Les boîtes à bébés ne sont pas un cadeau pour la société
Les événements d’abandon d’enfants, surtout lorsqu’ils impliquent des nourrissons sont des signes d’échecs de la responsabilisation ou signes d’une société qui ne permet pas au citoyen de voir la réalité en face et accepter les conséquences de ses actions.
Cela est encore pire lorsqu’une mort arrive. Ce type de situation n’est pas digne d’une société moderne et évoluée. Les cas ne datent pas seulement de 2025.(1)
Encadrement de la prostitution, le parti Équipe Autonomiste s’en occupe
Plusieurs partis politiques n’osent pas parler de sujets tabous par peur de perdre des votes. Nous jugeons que tous sujets dans la société doivent être couverts dans notre programme. Un sujet oublié par des partis politiques concerne le travail du sexe.
Équipe Autonomiste considère que le travail du sexe est un travail comme les autres et qui ne doit pas être contraint par la violence ou les abus.
Même si ce travail n’est pas moral (La morale est propre à chacun), des similarités s’appliquent avec un travail conventionnel :
Certifications religieuses : Reconnaissons les faits et certifions laïque
Les certifications religieuses peuvent sembler anodines cependant étant donné qu’une personne accréditée par une religion doit réaliser une visite et ne pas réaliser le même travail que les ouvriers dans le domaine de l’alimentaire, cela est une insulte pour les travailleur de production.
Généralement, se faire certifier demande des frais aux producteurs. Nous avons besoin d’avoir une transparence à cet égard (1). L’argent et les fonds récoltés par certaines religions pourraient servir à bien des choses. Des cas documentés existent (3).
Les troubles trouples
Jusqu’à tout récemment, il était impossible, selon l’interprétation du Code civil du Québec, d’inscrire plus de deux parents sur le certificat de naissance d’un enfant. Or, le 25 avril 2025, la Cour supérieure du Québec a rendu un jugement invalidant 44 articles de notre Code civil où figurait cette précédente interprétation (1).
Réforme du Tribunal administratif du logement (TAL) : Pour un meilleur équilibre entre locataires et propriétaires
Le logement est un besoin vital, mais peu de partis politiques osent s’attaquer à l’un des facteurs d’augmentation du prix des loyers ou de la sécurité des loyers soit l’efficacité du TAL.
En effet, trop souvent des propriétaires véreux profitent des déboires de pauvres pour les loger dans des taudis inacceptables et ces locataires à risque n'osent pas dénoncer par contrainte de ne plus avoir de logement. Les mécanismes de protections institutionnels semblent déficients.
L’ITINÉRANCE : un drame humain et une volonté politique
Le 7 avril 2025, à Sainte-Clotilde-de-Horton, le corps en putréfaction avancée d’un itinérant a été retrouvée en arrière d’une station service, sous une remorque stationnée. Il s’y était fait un camp de fortune pour éviter le froid. Il est probable qu’étant donné l’état avancée de putréfaction que le corps gisait là depuis un certain temps, sans que personne ne sache que l’homme manquait à l’appel (1), (2).
Sous-location, cession et modification de bail, sans abus de confiance
Au Québec, nous devons nous poser la question sur les droits des locataires vs les locateurs (propriétaires). La sous location est-elle un privilège essentiel et quels sont les dérapages possibles ? Analysons les cas possibles et déterminons les solutions.
Féminicide : Prévenir au lieu d'en mourir
Pour pouvoir lutter contre la tragédie des féminicides, il faut avoir le courage politique d’en chercher et d’en nommer les causes. Or, le contexte conjugal représente plus de 75% des cas et 100 % des victimes « directes » ont été des femmes.
L'Économie autonomiste : Humaine et Écologique
Par économie, nous entendons l’ensemble des échanges (matériel, travail, produit, monétaire), ainsi que les facteurs de production et de consommation.
Équipe Autonomiste s'attaque « pour vrai » à la pénurie de logement
Selon toute vraisemblance, on dit qu’il y aurait un problème de « pénurie de logements ». Or, selon la SHQ, le problème majeur n’est pas tant le manque de logements à travers tout le Québec, mais le manque de logements « abordables » (environ 284 000).