Le parti Équipe Autonomiste tiendra une activité publique le jeudi 6 août 2026 à partir de 18 :30h jusqu’à 21h dans la région de Montréal (Est de Montréal) pour lancer notre campagne électorale dans la circonscription où le chef intérimaire du parti confrontera un autre chef de parti pour lui faire comprendre qu’il y a tant d’enjeu ignorés au Québec.
L'évènement se tiendra au Restaurant Notre Dame Pizza, 8746 Rue Notre Dame E, Montréal, QC, H1L 3M1
Détails de l'événement
Testament politique de Guy Boivin, ex-chef du parti politique provincial Équipe Autonomiste
M. Guy Boivin, auteur, a produit un ouvrage pour documenter ses expériences politiques et puis l'historique du parti Équipe Autonomiste.
Le livre peut être acheté au coût de 60$ + des frais de livraisons s'il y a lieu.
Pour plus d'information, prendre contact directement au guy.bovin99@videotron.ca
Le parti Équipe Autonomiste ne retire aucun financement de la vente de livre et le projet de livre en est un personnel de M. Boivin.
Équipe Autonomiste est un parti citoyen dont le travail de diffusion du message n'est fait que par des bénévoles.
Le Collectif des partis non représentés à l'Assemblée nationale dénonce la loi 98 - voir la vidéo
Équipe Autonomiste est toujours aussi impliqué en démocratie et en défense des droits des citoyens.
En tant que parti émergent, nous avons fait part de nos préoccupations sur le système démocratique et les médias.
Nous proposons des solutions pragmatiques, citoyennes et réalistes à une meilleure représentativité des partis politiques dans la société et de lutte contre le cynisme citoyen.
Notre mémoire sera affichée sur le site du DGEQ d'ici le 30 mars 2024, soit : Mémoire sur la modernisation de la Loi électorale du Québec
Bonne lecture et n'oubliez pas que ceux qui militent obtiennent ce qu'ils veulent.
Entre novembre 2021 et novembre 2023, on apprenait que 741 élus ont donné leur démission et n’ont pas pu respecter leurs engagements envers leurs électeurs.
Le harcèlement et les menaces de morts envers nos élus n’ont pas leur place. Aucune démission ne doit être causée par la haine. Nos élus prennent des décisions au mieux de leur « capacité » et selon ce que les électeurs ont « décidé » par leurs convictions. Cependant, si un élu est incapable de respecter son mandat, soit parce qu’il a sous-estimé l’ampleur de sa tâche ou bien pour d’autres raisons personnelles, il a le devoir moral de laisser sa place au suivant.
Rappelez-vous que chaque démission nous coûte de l’argent. Ce même argent pourrait être mis ailleurs si le 2ème candidat choisit à la dernière élection prenait le poste. Si le 2ème refuse, on prendrait le 3ème et ainsi de suite. Tous les votes doivent compter, c’est la base du respect de l’électeur. Pour plus de détails, voir la pétition en ligne sur la plateforme change.org .
Une élection est un appel public de candidatures payant pour celui qui l’organise. Comme dans une entreprise, lorsque l’on demande de combler un poste à l’externe, une fois une embauche complétée, mais que le candidat démissionne, refait-on le processus pour remplacer la personne ?
En tant que nation, nous avons un devoir de saine gestion.
Louis Chandonnet, Dirigeant Équipe Autonomiste
Carol Nadeau, Agent officiel Équipe Autonomiste
Nos récents communiqués
Des peines de prisons justes pour une équité judiciaire, la peine de mort, une des solutions?
Avec la gauche et les mentalités libérales, la gestion de la criminalité ne semble pas être un enjeu important pour une société équitable. Souvent la faute est rejetée sur les inégalités sociales. Le sabotage de groupes militants pour considérer aucune personne illégale ou certains crimes légitimes existent.
À force de militer, des peines de prisons ou de justice sont imposées et allégée selon la race, le sexe ou le genre. Des procès sont avortés pour des raisons idéologiques. Pourtant, nous devrions être tous égaux devant la loi.
Le travail des policiers n’est pas valorisé et est souvent sapé par le système judiciaire avec des peines de prisons réduites ou des acquittements sur des points de droits discutables.
Conséquence, cela ne dissuade pas les criminels à commettre des crimes.
La confiance des citoyens envers les institutions judiciaires est mise à mal et plusieurs s’interrogent sur l’efficacité de notre système carcéral. Des peines de prison devraient être des peines complètes. Est-ce qu’un contrat doit être à moitié respecté?
Préservons notre espace laïque et notre patrimoine religieux : Une question de vivre ensemble
Notre monde moderne nous incite à la compétition que se soit sur le marché du travail, en éducation, mais aussi au niveau de la religion. Nous pouvons remarquer cela avec la multitude de lieux de cultes issue de la colonisation. Aujourd'hui, de nouveaux joueurs veulent prendre leur place.
Les religions survivent grâces aux dons de leur croyant locaux. Cependant, du financement étranger ayant des intérêts peuvent pousser la croissance de certaines religions pour coloniser l'espace laïque ou imposer leurs valeurs à la société d'accueil.
Il est aussi possible que des stratagèmes de financement existent pour soutenir insidieusement par la masse, les finances d’une religion.
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Réformer ou abolir la DPJ : le temps des choix
Au Québec, la direction de la protection de la jeunesse (DPJ) traverse une crise profonde de légitimité. Malgré des réformes successives, le modèle actuel demeure centré sur la coercition, la judiciarisation et la gestion du risque institutionnel, au détriment du soutien réel aux familles et du bien-être durable des enfants.
Il ne s’agit plus seulement d’améliorer certaines pratiques. Il s’agit de repenser en profondeur le modèle lui-même.
Un constat est largement partagé : Trop de situations prises en charge par la DPJ relèvent avant tout de difficultés sociales :
Pauvreté, isolement,
Surcharge parentale,
Détresse psychologique,
Manque d’accès aux services de base.