Circonscription Rivière-du-Loup–Témiscouata
La circonscription est un des garde-mangers intacts au Québec et n’est pas encore sujet à la spéculation immobilière. La région donne un lien économique avec le Nouveau-Brunswick, le Maine et les régions plus au sud du Québec. La région vit de la foresterie, de villégiature, de pourvoiries et d’entreprises manufacturières.
Le territoire est habité aussi par la nation Wolastoqiyik (Malécite). La chasse et la pêche font parties du mode de vie des habitants de la région.
Enjeux locaux
1. Respect des territoires forestiers pour la vitalité du gibier
Bien que la forêt fait partie du gain-pain de certains Québécois, les droits des premières nations sont à considérer et présentement une bonne partie de la forêt peut continuer à être gérée afin que l’équité du territoire soit respectée.
La chasse et la pêche sont sacrées tant pour les Québécois que pour les premières nations d’où l’importance de prendre soin de son environnement et d’éviter l’intimidation des anti-spécistes.
2. Préserver la capacité agricole dans la région
La circonscription ne contient pas encore de grands centres urbains pour justifier des développements immobiliers nuisant à la capacité de production agricole. Équipe Autonomiste s’engage à améliorer le respect de la profession d’agriculteurs et de protéger le territoire agricole du développement immobilier.
Les infrastructures pour être plus efficace doit recevoir un soutient adéquat de la part de l’état. Protégeons les mains qui nous nourrissent.
3. Protéger la région de l’immigration incompatibles aux valeurs Québécoise
Dans les régions éloignées, il est tentant de combler la pénurie de main d’œuvre par des immigrants au lieu de penser à recruter des gens des centres urbains pour leur faire changer d’air. Cependant, ce ne sont pas tous les immigrants qui peuvent s’intégrer au Québec.
La Laïcité est une des valeurs communes au Québec. Nous avons le devoir de sélectionner nos immigrants et à une quantité respectant la capacité d’accueil de la région. Plusieurs villages sont déjà fragilisés par la dépopulation, le néo-colonialisme n’est pas acceptable.